Bourses octroyées

Bourse de 2 000$ octroyée à Andrei Ciobanu

Andrei a terminé ses études en médecine et s’est spécialisé en anesthésie en Moldavie. Depuis, il poursuit sa maîtrise en sciences biomédicales à l’Université de Montréal et au département d’ophtalmologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Projet: Ce projet visait à évaluer l’efficacité  du GDx (appareil qui photographie en trois dimensions les fibres de la couche nerveuse de la rétine) pour dépister le glaucome chez les populations à risque. Les sujets ont subi une série d’examens incluant un champ visuel, un GDx et un examen clinique complet de l’oeil. Plusieurs combinaisons d’examens ont été établies et classées selon leur efficacité pour dépister le glaucome. Cette étude conclut que le GDx pourrait être un instrument utile pour dépister le glaucome chez les populations à risque.

Bourse de 10 000$ octroyée à Alvine Kamdeu Fansi.

Alvine termine ses études médicales et pratique la médecine au Burundi. Elle obtient une Maîtrise en Ingénerie Biomédicale et termine présentement son doctorat en sciences biomédicales à l’Université de Montréal. Elle travaille en recherche clinique dans le domaine de l’imagerie médicale, la télémédecine et le dépistage ophtalmique. (Ses intérêts en recherche gravitent autour de la création de programmes pour combattre le glaucome et prévenir la cécité.)

ProjetIl a été démontré que les changements anatomiques et morphologiques au niveau du nerf optique précèdent généralement la perte du champ visuel qui n’est perceptible que lorsque le glaucome est avancé. Ainsi, l’évaluation de la tête du nerf optique est l’un des plus importants tests de dépistage. Ce projet vise à valider et mettre sur pied des nouvelles modalités et structures de dépistage du glaucome afin de diminuer les dommages irréversibles, dont la cécité, grâce à une prise en charge précoce de la maladie. Ces modalités permettraient non seulement d’impliquer et de collaborer avec des professionnels de la santé de première ligne (les optométristes, les médecins de famille) mais aussi d’offrir l’expertise des spécialistes en glaucome à la population des régions et zones éloignées voire même des pays en voie de développement sous forme de télémédecine.

Bourse de 15 000$ octroyée aux quatre candidats suivants (travaillant sur le même projet):

Denise Descovich est une ophtalmologiste diplômée hors Québec qui travaille en collaboration avec Dr Mark Lesk au centre de recherche de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Elle s’intéresse depuis plusieurs années au débit sanguin oculaire. Son projet le plus récent touche la recherche de phénotypes (en génétique:caractères observables d’un organisme vivant) impliqués dans le développement du glaucome.

Renaud Manuguerra-Gagné est un étudiant au doctorat en sciences biomédicales à l’Université de Montréal. Son projet, en co-direction avec le Dr. Denis-Claude Roy, porte sur la différenciation des cellules souches en cellules trabéculaires afin de développer un traitement pour le glaucome à angle ouvert.

Olivier Fontaine poursuit ses études au niveau doctoral dans le laboratoire du Dr Mark R.Lesk après avoir acquis une formation initiale en optométrie. Ses recherches portent sur la circulation rétinienne et choroïdienne tant chez l’humain que chez l’animal.

Jing Wang termine ses études en médecine à l’Université McGill. Présentement, elle poursuit sa résidence en ophtalmologie à l’Université de Sherbrooke et est candidate au doctorat en sciences biomédicales à l’Université de Montréal.

Projet: Des études récentes qui observent comment la PIO modifie la structure anatomique de l’oeil ont déterminé que plus la sclère de l’oeil est élastique, plus la tête du nerf optique est sensible au stress anatomique. Selon ces études, l’élasticité de la sclère serait le facteur majeur qui détermine le dommage causé par le glaucome sur le nerf optique. Ce projet vise une évaluation clinique des facteurs biomécaniques de l’oeil (ex. élasticité et épaisseur de la sclère) pour déterminer la corrélation entre le degré de dommage du nerf optique causé par le glaucome par rapport à ces facteurs. Un éventail de facteurs biomécaniques des yeux de 300 sujets seront mesurés ainsi que le degré d’atteinte du nerf optique. Si, en effet, il existe une une corrélation, celle-ci validera les facteurs qui jouent un rôle dans le dommage causé. De plus, ces données pourront être utilisées pour déterminer le degré probable d’évolution du glaucome chez un patient et ainsi ajuster son traitement.